chanson

En pleine nuit une sirène
Appelle au feu tous les pompiers
Et tout Rio qui se réveille
Voit brûler l'usine à café
Il n'y a plus de temps à perdre
Sinon tout le quartier va brûler
Oui mais voilà pendant c'temps là
A la caserne on entend les pompiers crier ohé, ohé, ohé

Refrain
Où sont passés les tuyaux, les tuyaux, les tuyaux
Où est passée la grande échelle, grande échelle, grande échelle
Où sont passés les tuyaux, les tuyaux, les tuyaux
Pas de panique il nous les faut ohé, ohé, ohé

Là bas l'incendie faisait rage
Le ciel était noir de fumées
Et tous les gens dans les étages
Se demandent c'que font les pompiers
Il n'y a plus de temps à perdre
Sinon tout le quartier va brûler
Oui mais voilà pendant c'temps là
A la caserne on entend les pompiers crier ohé, ohé, ohé

Refrain
Où sont passés les tuyaux, les tuyaux, les tuyaux
Où est passée la grande échelle, grande échelle, grande échelle
Où sont passés les tuyaux, les tuyaux, les tuyaux
Pas de panique il nous les faut ohé, ohé, ohé

Au p'tit matin on le devine
Tout le quartier avait brûlé
Il ne restait plus que des ruines
Sur des centaines de m²
Quand tout à coup dans le jour blême
On vit accourir un pompier
Qui s'écria je viens d'la part du Capitaine
Vous dire de n'pas vous énerver ohé - ohé - ohé

Refrain
On a retrouvé les tuyaux, les tuyaux, les tuyaux
On a retrouvé la grande échelle, grande échelle, grande échelle
Mais on est en panne d'auto, panne d'auto, panne d'auto
On a perdu la manivelle ohé, ohé, ohé
chanson
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:25

poème

Si tu rêves la nuit de devenir sapeur
Du feu et du sang tu ne devras avoir peur
Si tu veux à tout prix devenir pompier
Sache que ce sera un drôle de métier.

Si tu rêves toujours de devenir sapeur
Prépare-toi à voir de très près la douleur
Si malgré cela tu veux devenir pompier
Sache que tu ne connaîtras pas de férié.

Si tu penses porter le casque et le cuir
Jamais devant l'épreuve il ne faudra fuir
Si l'éclat des bleus gyrophares t'attire
Ils t'amèneront quelquefois vers le pire.

Si demain par hasard tu es volontaire
Avec ton patron ce sera parfois galère
Si au cours de la journée tu as un boulot
La nuit tu ne seras pas toujours au dodo.

A tes amis, à ta femme et tes enfants
Dis-leur aussi que tu seras parfois absent
Parce que pour toi comme pour tous les pompiers
Ta nouvelle famille sera le pays entier.

Même si tu n'est en rien un militaire
Au malheur, il te faudra faire la guerre
Même si tu n'as pas envie de parader
Au pas il te faudra sans doute défiler.

Mais si malgré tout cela tu deviens pompier
Ceux qui nombreux demain seront dans la peine
Sauront qu'à toi sans risque ils peuvent se fier
Car de beau dévouement ta vie sera pleine.

Sache aussi si tu veux devenir sapeur
Que si trop régulièrement on t'encense
Quand tu auras tiré ton prochain du malheur
Seul son sourire sera vraie récompense.

Ne te décourage pas le futur sapeur
D'autres avant toi ont bien fait ce dur labeur
Ceux nombreux qui longtemps y ont mis tout leur coeur
Y trouvent quoi qu'on dise beaucoup de bonheur.
poème

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:27

poème

Mon père est sapeur-pompier
Il est volontaire
Ce n'est pas son métier
J'en suis très fier

De jour comme de nuit
Quand la sirène retentit
Il va sauver des vies
Ou éteindre un incendie

Pour un feu ou un accident
Il répond toujours présent
Je sais quand il part
Jamais quand il revient

Peut-être ce soir
Ou alors demain
Dans la lueur des gyrophares
J'aperçois cet homme courageux
C'est pourquoi je veux rendre hommage
A mon père si valeureux
Il est sapeur-pompier volontaire
Et j'en suis très fier.
poème
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:28

poème

Un concert de pimpons...
Et les voilà partis
Dans leur habit bleu nuit
En grande agitation.

Là, il y a le feu...
Ailleurs, c'est l'accident...
Quand la vie est en jeu,
Ils sont toujours présents.

Parfois, c'est la nausée,
Ce n'est pas beau à voir.
Mais dicte le devoir
De sauver le blessé.

Et quant au don de soi,
Il n'est pas de répit.
Pour ces gardiens de vie,
Le dévouement fait loi.

Alors, salut sapeurs
Qui offrez votre temps
Pour soulager les gens,
Mariant coeur et honneur...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:30

poème

C'est presque minuit et la pluie au dehors
Ne cesse de tomber. Le vent hurle à la mort
Et pourtant c'est Noël, le jour de l'espérance
Joyeux anniversaire d'une grande naissance.
La petite rivière tout en bas du village
Comme prise de folie, roule dans son sillage
Des arbres étonnés, qu'Eole a arrachés
De son souffle terrible, comme un enragé.
Des flots boueux, informes ont submergé les routes
Et du ciel en colère on ne voit plus que la voûte
Au sein de leurs familles, près de la cheminée
Tous les sapeurs-pompiers passent une douce soirée.

Quand soudain retentit, bien plus fort que le vent
La sirène par trois fois, de son long hurlement.
Ils quittent comme un seul homme leurs foyers débonnaires
Et foncent dans la tourmente, les sapeurs volontaires.
Quelques minutes après, ils se sont encordés
Et dedans la rivière se sont mis à marcher
Un homme dans les flots, les appelle au secours
Et pense que jamais il ne verra le jour.

Luttant contre le froid et contre le courant
La chaîne humaine avance en fixant le mourant
D'un regard qui voudrait que tous les éléments
Pour une fois, cette nuit, ne soient plus si méchants.
Trempés, transis de froid, mais remplis de courage,
Ils avancent tenaces, et font fi des nuages
Quelques mètres encore, et bientôt qu'une main
Sépare le sauveteur de cet homme inhumain.

Car dedans sur empire, Hadès veut l'emporter
Et inlassablement, il le tire par les pieds
Dans un dernier sursaut, le mort lève la main
Et celle du pompier dans une rage l'étreint.
Ramené, ranimé, la vie renaît en lui
La mort désespérée, loin de cet homme s'enfuit
Et nos sapeurs-pompiers, d'un bonheur infini
D'un grand amour aussi se sentent envahis.
Ils ne ressentent plus, ni le froid, ni le vent.

L'homme vivant est parti vers l'hôpital pimpon
Quand soudain retentit, bien plus fort que le vent
La sirène par trois fois de son long hurlement.

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:33