poème

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Parcours sportif, parcours du combattant du feu,
Combat pour la vie, pour relever le défi,
Deux minutes de souffrances, 120 secondes d'efforts intenses,
S'entraîner sans relâche, toujours avec passion,
Affronter les obstacles pour mieux remplir sa mission,
Le sapeur s'élance, il faut aller vite,
Tirer, tirer le dévidoir avec l'énergie de l'espoir,
La foulée s'allonge le coeur bat de plus en plus fort,
C'est le jet des commandes, exercice d'adresse au service des détresses,
Surtout ne pas abandonner, l'esprit anime le corps,
Passer sous les chicanes et franchir la haie, avant
De s'élancer sur la poutre à grandes enjambées,
Ce sac pesant arraché de terre, dans un cri de douleur
Qui donne la force de poursuivre,
De s'accrocher à cette formidable envie de vivre,
Passer les trois dernières haies puis poser ce lourd fardeau,
Et soudain se sentir plus léger pour jeter toutes ses forces
Dans la dernière ligne droite, pour affronter le chrono,
Les secondes qui défilent, le danger qui se profile,
Enfin franchir la ligne d'arrivée, exténué, vidé, haletant,
Mais heureux d'avoir tenu bon, réussi l'opération,
Courage et dévouement, ne pas rester passif,
En intervention, dans ta vie, ton parcours sportif.
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# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:34

poème

Et si tout cela n'était qu'un rêve...

Au réveil, un matin, le doute vînt:
Si de tout cela, il ne restait plus rien ?
Ces hommes et femmes prêts à aider
Mirage, j'aurais donc rêvé ?

Le bip retentit soudain,
Appel au secours, moderne tocsin.
Avant même de savoir,
Ils accourent de toutes parts.

S'habiller, se dépêcher et embarquer.
Un feu de maison les gars, le FPT !
Les jeunes angoissent, les vieux sourient.
Effectif 8, gyro, pin-pon. et c'est parti !

Et même si certains restent dans les vestiaires,
Ils sont fiers du nom qu'ils portent : volontaires !

J'suis rassuré, je n'ai pas rêvé .
poème
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# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:37

ste barbe

Sainte Barbe, c'est la patronne des Sapeurs-Pompiers.
La tradition se situe à Nicomédie, aujourd'hui Izmit, ville de Turquie, en l'an 235.
Belle et noble jeune fille, Barbe aurait été enfermée dans une tour par son père Dioscore qui voulait la soustraire aux sollicitations du monde.
De retour d'un voyage, Dioscore apprend que sa fille s'est convertie au catholicisme : il la livre au Gouverneur qui la fait supplicier et décapiter par Dioscore lui-même.
A peine a-t-il terminé, qu'il est frappé par la foudre.
La tour, au cours des âges, finit par se confondre avec une poudrière.
Invoquée contre la foudre et l'incendie, elle est désormais la Sainte Patronne des artificiers, des artilleurs et des mineurs, autant que des Sapeurs-Pompiers.
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# Posté le mercredi 23 novembre 2005 09:59

poème

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Vous les hommes casqués
Vous les hommes de l'humanité
Vous avez choisi de nous sauver
Quel beau métier que celui d'être pompier.
Nous sommes toujours la pour vous admirer
Malgré tout ce qui peut vous arriver
Vous êtes toujours présents à chaque instant
A chaque appel tonitruant.

Vous êtes prêt à combattre le feu
A protéger et aider les malheureux
Votre première tache consiste à sauver des vies
Ce beau métier, c'est vous qui l'avez choisi.

Vous êtes les hommes de la situation
A chaque moment, à chaque saison
Vous accourez dès que nous avons besoin de vous
Malgré le danger vous êtes toujours prêts à tout.

Pompiers charmeurs, pompiers blagueurs
Pompiers rieurs, pompiers au grand c½ur
Dieu que vous êtes rayonnants
Dans vos uniformes resplendissants.
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# Posté le mercredi 08 février 2006 09:02

poème

poème
Soldat du feu au grand coeur
Professionnel ou amateur
Tu mérites tous les honneurs.
Toi souvent sollicité
Nous n'avons rien à craindre,
Tu sais tout appréhender,
Ta devise étant sauver, tenir, protéger, éteindre.
Contre toi Pompier,
L'ennemi redouté et maudit,
Feu fascinant qui séduit à l'infini,
Ne te laisse aucun répit.
Il lui est si facile de détruire, d'ôter la vie.
En face de lui,
Connais-tu la peur ?
Quand l'incendie fait rage,
Tu veux être le meilleur,
L'atteindre au coeur de ses entrailles.
Alors sur toi, nous pouvons compter
Pour le faire capituler,
Car tu es riche de courage
Et fort bien équipé.
A toi Pompier copain,
Au feu avec tes potes vous partiez,
Mais au coeur de la tourmente
Le malin vous a séparés.
Lourd de chagrin, orphelin d'une amitié
Que de courage il faut pour continuer.
Mais la vie est toujours là,
Et le feu sacré qui est en toi
La vie durant t'accompagnera.
Pompier, de par ton choix de vie,
Tu fais partie des altruistes, cette grande famille,
Qui ont trouvé sans chercher
Ce que l'égoïste cherche sans trouver.
Sois remercié pour tout ce que tu peux donner.

# Posté le mercredi 08 février 2006 09:06